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LETTRE D'ACTUALITÉS                       Octobre 2020
Espèces exotiques envahissantes Outre-mer

 
 
Actualités outre-mer
 
Martinique et Guadeloupe : Parution des deux arrêtés ministériels relatifs aux espèces animales exotiques envahissantes interdisant toutes activités sur les spécimens vivants
 
Ces deux arrêtés du 7 juillet 2020 viennent d'être publiés au journal officiel et renforcent ceux du 8 février 2018 relatifs à l'interdiction de l'introduction en milieux naturels d'espèces animales et végétales sur chacun de ces territoires. 
 
En Martinique et en Guadeloupe, sont dorénavant interdits, pour les espèces listées en annexe des arrêtés respectifs, l’introduction sur le territoire, le transit sous surveillance douanière, l’introduction dans le milieu naturel, la détention, le transport, le colportage, l’utilisation, la mise en vente et l’achat de spécimens vivants.
 
Cette nouvelle réglementation concerne ainsi les commerçants, les particuliers et les établissements de recherche et de conservation qui sont donc amenés à modifier leurs pratiques.
 
 
Saint-Barthélemy : Bilan des premières sessions de capture des chèvres divagantes
 
Dans le dernier numéro de sa lettre d'information, l'Agence territoriale de l'environnement est revenue sur la session de capture des chèvres divagantes organisée en 2019. Ces chèvres, échappées de terrains privés ou relâchées volontairement, sont aujourd’hui présentes dans les milieux naturels.

L’association INE (Island Nature St Barth Experiences), des bénévoles et des particuliers, se sont associés afin de capturer 800 chèvres sur les mornes de Saint-Barthélemy, dans des terrains privés rendus accessibles par leurs propriétaires. Elles ont ensuite été transférées à des personnes souhaitant faire de l’élevage.

Cet effort de capture sera maintenu et renouvelé dans des secteurs prioritaires qui devront être définis. En effet, il y aurait actuellement entre 3000 et 5000 chèvres divagantes sur l’île et leur capacité de reproduction leur permettrait de remplacer en sept mois les 800 individus capturés, réduisant à néant les efforts engagés.

Les chèvres divagantes sont identifiées comme l’une des espèces exotiques envahissantes les plus problématiques à l’échelle mondiale. A Saint-Barthélemy, dans les zones qu’elles occupent, le surpâturage provoque la dégradation des massifs forestiers via la disparition de la végétation de sous bois. Elles constituent l'une des principales menaces pour la diversité floristique de l’île et la faune associée ne laissant intacte que la canopée qui leur est inaccessible. Elles peuvent impacter de grandes surfaces et de nombreuses espèces telles que des orchidées et des cactus endémiques des Petites Antilles.
 
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La Réunion : Achèvement du programme Life+Pétrels (2014-2020) et retour sur la gestion à grande échelle des chats errants et des rats pour la conservation des deux Pétrels endémiques de l’île
 
Le programme Life+Pétrels vient de s’achever après la mise en œuvre pendant 6 ans de nombreuses mesures pour la préservation des deux espèces de Pétrels endémiques de La Réunion : le Pétrel de Barau (Pterodroma baraui) et le Pétrel noir de Bourbon (Pseudobulweria aterrima).
 
Ce travail, coordonné par le Parc national de La Réunion, a été réalisé en partenariat avec 3 co-bénéficiaires : L’Université de La Réunion, la SEOR (Société d'études ornithologiques de La Réunion) et l’OFB et plus de 30 partenaires techniques locaux, nationaux et internationaux et a été co-financé par le Département de La Réunion et la DEAL. Il constitue une avancée considérable en matière de conservation d’espèces menacées, notamment au travers du contrôle de prédateurs introduits.
 
L’une des principales menaces pour ces pétrels est la prédation par les chats harets (Felis catus) et les rats noirs (Rattus rattus). Un contrôle massif à grande échelle de ces deux espèces a alors été déployé pour optimiser la régulation et stopper la prédation au sein des colonies.

Au total 440 chats ont été capturés sur 9000 ha ! Une augmentation de 80 % du succès reproducteur des Pétrels noir de Bourbon en 3 ans corrélée à une diminution de 80 à 90 % des populations de rats a été observée !

L’utilisation de nouvelles technologies pour l’amélioration des connaissances, la mobilisation importante de moyens humains et l’évolution juridique et technique anticipée pour lever les freins réglementaires et les contraintes liées à la réalité du terrain, en font un programme tout particulièrement innovant !
 
 
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Mayotte : Retour sur la journée d’échanges à la RNN de l’îlot M’Bouzi
 
L’îlot M’Bouzi, classé Réserve naturelle nationale, a accueilli dernièrement l’association les Naturalistes de Mayotte, l’association Jardin de Mtsangamouji, le Conservatoire botanique de Mascarin et la DEAL afin d’échanger sur plusieurs sujets dont la gestion des espèces exotiques envahissantes. 
 
Ces dernières, telles que le Rat noir (Rattus rattus) et l'arbuste Lantana camara menacent la biodiversité remarquable du site, qui représente à elle seule 75% de la biodiversité de Mayotte. La partie terrestre de l'îlot abrite 14 espèces de plantes remarquables et protégées ainsi que les dernières reliques de forêt sèche à Ebène des Comores (Diospyros comorensis).
Cette journée a été l’occasion pour les participants d’œuvrer directement sur le terrain, en arrachant sur plusieurs centaines de mètres carrés les espèces végétales exotiques envahissantes.
 
 
Saint-Pierre et Miquelon : Prolifération du Crabe vert
 
Suite à la détection du Crabe vert (Carcinus maenas) en 2013 et à plusieurs années de suivi, une opération de gestion de l’espèce a été lancée dans le Grand étang de Miquelon. Cet été, pendant la saison de reproduction de ces crabes, 35 individus ont été capturés à l’aide d’une centaine de casiers immergés. 
 
Ce n’est qu’un début et l'intervention de cette année constitue une importante évolution dans la gestion de cette espèce exotique envahissante en outre-mer.
L’expansion de ce crabe peut fortement impacter les espèces indigènes, car du fait de son comportement fouisseur, il peut être à l’origine de la dégradation des herbiers à zostères. Ces derniers constituent des zones d’alimentation, de reproduction et de repos pour de nombreuses autres espèces. La présence du Crabe vert à Saint-Pierre et Miquelon peut donc aussi nuire à l’économie marine liée aux activités aquacoles.

Ses fortes capacités d’adaptation lui permettent de se disperser facilement via le trafic maritime. La surveillance et la gestion seront maintenues et ce, en étroite collaboration avec le Canada qui œuvre aussi pour la gestion de cette espèce originaire des côtes européennes et nord africaines.
 
 
 
Guyane : Les premiers tests de gestion du Niaouli (Melaleuca quinquenervia)
 
Le Niaouli a été repéré pour la première fois en 1948 en Guyane. Son expansion a été favorisée par le «Plan Vert» mis en place par l’ONF dans les années 1970 pour le développement du bois afin d’établir une industrie papetière. Elle est considérée comme une des principales espèces exotiques envahissantes qui menacent les savanes du littoral. Les savanes sont des milieux rares, très vulnérables et menacés, présentant une forte valeur patrimoniale, culturelle et naturelle.

Les premiers tests de méthodes de gestion de l’espèce ont débuté en 2019 dans le cadre du programme européen LIFE BIODIV’OM (piloté au niveau local par le Groupe d’Étude et de Protection des Oiseaux en Guyane-GEPOG). Différents traitements (physiques et/ou chimiques) ont été réalisés sur plus de 200 arbres adultes, selon les recommandations des protocoles proposés par deux experts de Floride, François Laroche et Stephen Enloe, venus en Guyane pour évaluer l’état de l’invasion par le Niaouli.

Des passages réguliers devraient permettre au GEPOG de comparer les efficacités des différents traitements, et d’en tirer des conclusions sur les meilleures méthodes à suivre pour gérer cet arbre exotique envahissant.
 
 
 
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Polynésie française  : De nouvelles mesures de biosécurité mettent à contribution les chiens renifleurs
 
Dans le cadre du programme PROTEGE, une action de renforcement de la biosécurité aux points d’entrées des marchandises en Polynésie française en lien avec la Direction de la biosécurité (DBS) est prévue.
 
Afin de prévenir l’introduction de nouvelles espèces, des contrôles aux frontières et inter-îles vont être organisés. Pour cela, des équipes cynophiles seront mises en place à l’aéroport de Faa’a et au port de commerce Motu Uta. Des scanners à rayon X viendront compléter le dispositif à l’arrivée à l’international.
L’utilisation des capacités des chiens renifleurs pour la prévention d’introduction d’espèces exotiques envahissantes est de plus en plus fréquente. Des programmes, des expérimentations et des tests existent dans plusieurs pays pour promouvoir et développer ces pratiques.
 
Wallis et Futuna : Gestion des rats sur les îlots
 
Un projet financé dans le cadre de l'appel à projets "Reconquête de la biodiversité en outre-mer" de l'AFB a permis, en septembre 2020, de financer une mission de lsland Conservation sur le territoire.
 
Cette mission a permis de réaliser des piégeages sur tous les îlots de Wallis, de déterminer la densité en rats sur chacun d'eux, et de proposer une stratégie pour y éradiquer les rongeurs.  
 
Ce travail a également pu mettre en évidence la présence de chats et de cochons sur plusieurs îlots, qui sont des zones importantes de nidification des oiseaux marins.
 
Suite à cette mission, le Service Territorial de l'Environnement de Wallis et Futuna mène depuis septembre 2020, dans le cadre du programme PROTEGE, des réunions de concertation avec la chefferie de Wallis sur le projet d'éradication des rats sur les îlots. Les autorités coutumières se sont montrées intéressées par le projet et ont été interpellées par l'impact que les espèces envahissantes présentes sur les îlots (rats, chats et cochons) peuvent avoir sur la biodiversité. La concertation se poursuivra durant plusieurs mois dans le cadre de réunions de villages participatives.
La mise en œuvre des opérations est prévue au second semestre 2021.
 
 
Nouvelle-Calédonie : Bilan de la cellule de veille pour le premier semestre 2020
 
Dans le cadre de la coordination et de la mise en oeuvre de la stratégie de lutte contre les espèces exotiques envahissantes en Nouvelle-Calédonie, le pôle EEE du CEN anime une cellule de veille DP-RR (Détection Précoce - Réaction Rapide).
 
Dans le dernier numéro de sa lettre d'actualités, le CEN de Nouvelle-Calédonie revient sur les signalements et sollicitations sur la période du 1er janvier au 30 juin 2020.
29 signalements et plusieurs demandes d'expertise ont été reçus et traités concernant 7 espèces distinctes.
 
 
 
A la rencontre de : Vivien Louppe, Docteur en écologie évolutive
 
Vivien a soutenu sa thèse cet été
« Mobilité de l’homme et son impact sur l’environnement par l’étude de la dispersion et de l’adaptation des carnivores sauvages invasifs aux Antilles » et a répondu à nos questions.
 
 
1) Vivien, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je suis, depuis peu, docteur en écologie évolutive. J’ai réalisé mon doctorat sous la direction de Géraldine Veron, au sein de l’Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité du Muséum National d’Histoire Naturelle.

2) Pouvez-vous nous parler de vos travaux ?
Mes travaux s’intéressent principalement aux espèces exotiques envahissantes. A travers une approche pluridisciplinaire, faisant appel à des techniques de modélisation de niche, de génétique des populations...
 
 
Actualités du Centre de ressources EEE
 
Guide pour accompagner le traitement des déchets de plantes exotiques envahissantes : Appel à contribution auprès du réseau de l'initiative sur les EEE en outre-mer
 
Le Centre de ressources EEE travaille actuellement à la rédaction d’un guide technique pour accompagner la gestion des déchets issus des interventions de gestion de plantes exotiques envahissantes.
 
Concernant la métropole et l'outre-mer, ce guide sera réalisé en collaboration avec Suez Recyclage et Valorisation et en lien avec le MTE, L’OFB, le réseau des CBN et la FCEN. Il rappellera la législation et les obligations de valorisation des déchets de plantes exotiques envahissantes en vigueur et présentera les exutoires et modes de traitement possibles en fonction des espèces concernées. Les contraintes liées aux techniques d’interventions et les préconisations de biosécurité à tenir lors des différentes étapes de transport, de valorisation ou d’élimination afin de limiter les risques de dispersion de ces espèces seront également précisées.

Pour accompagner sa réalisation, un comité de relecture sera mis en place à l’automne pour rassembler les structures clés sur ce sujet et des personnes ressources en métropole et ou outre-mer. Pour traiter tout particulièrement la problématique des déchets de plantes exotiques envahissantes dans les collectivités d'outre-mer, le Centre de ressources EEE s'appuiera sur l'initiative sur les EEE en outre-mer et son réseau.
 
Dans ce cadre, le Centre de ressources recherche des retours d'experiences de gestion des déchets verts de plantes envahissantes. Si vous avez des informations ou des documents à partager et si vous souhaitez en savoir plus sur le projet, nous vous invitons à contacter Madeleine Freudenreich.
 
Une session de formation sur les espèces non indigènes marines
 
Du 7 au 10 septembre dernier, s’est tenue la toute première formation nationale sur les espèces non indigènes en milieu marin.

Organisée dans le cadre du Centre de ressources EEE par le Comité français de l’UICN, l’Office français de la biodiversité et en collaboration avec l’UMS PatriNat, la formation a rassemblé à la station marine de Sète une quinzaine de stagiaires venus de la France entière.
 
 
Pendant 4 jours, les participants ont pu acquérir des connaissances sur les invasions biologiques en milieu marin, le cadre réglementaire et institutionnel, les méthodes de surveillance et les outils moléculaires associés. La prévention et les mesures de biosécurité à mettre en place, ainsi qu’un état des lieux sur les invasions marines dans les collectivités françaises d’outre-mer ont également fait l’objet de présentations. L'une des demi-journées, consacrée à une sortie en bateau sur l’étang de Thau, a été l’occasion d’aborder le cas concret de l’invasion du Crabe bleu (Callinectes sapidus) en Méditerranée. Enfin, une autre demi-journée d’atelier a permis d’engager des réflexions collectives et de proposer des solutions à des problématiques rencontrées par les participants.
 
Le Poisson-lion, une espèce qui s’installe en Méditerranée
 
Observé sur les côtes chypriotes depuis 2014, le Poisson-lion (Pterois miles) fait l'objet de plusieurs programmes d'études et de suivi de ses populations.
 
Le projet européen RELIONMED-LIFE vise à faire de Chypre la « première ligne de défense » contre 
 
l’invasion du Poisson-lion en Méditerranée, en profitant de sa localisation sentinelle pour développer un système d’alerte précoce et de réponse rapide des bio-invasions marines.

L'étude de P. miles dans son milieu d’introduction indique que ses populations sont dorénavant bien établies sur les côtes chypriotes. La présence de ce prédateur dans les eaux françaises de Méditerranée ne serait pas sans conséquence sur la biodiversité locale et des mesures de surveillance doivent être mises en place pour limiter son établissement sur nos côtes.
 
 
Actualités internationales
 
Appel à relecture
 
La première version de l'évaluation de l’IPBES sur les espèces exotiques envahissantes est ouverte à relecture du 31 août au 18 octobre 2020.
Un appel à relecture a été adressé à ce titre aux experts qualifiés et intéressés parmi les scientifiques, décideurs, praticiens et autres détenteurs de connaissances.
 
Les informations concernant cette évaluation, les modalités d’inscription, des conseils pour la relecture ainsi qu’un descriptif du contenu des six chapitres de ce document sont disponibles en français sur le site internet de la FRB qui coordonne cette évaluation pour la France.
 
Un nouveau standard de l’UICN pour évaluer les impacts des espèces exotiques envahissantes
 
L’UICN a publié le 15 septembre un nouveau standard baptisé EICAT « Environmental Impact Classification of Alien Taxa ». Cette nouvelle méthodologie, développée avec l’appui du Groupe de spécialistes de l’UICN sur les espèces exotiques envahissantes (ISSG/SSC), propose un cadre normalisé pour évaluer et prioriser les espèces exotiques envahissantes selon l'ampleur de leur impacts environnementaux.

Ce nouveau standard mondial de l’UICN contribuera à alerter les acteurs de la conservation et les décideurs politiques sur les impacts environnementaux des espèces exotiques envahissantes, et à guider la mise en œuvre des mesures de prévention et de gestion nécessaires pour faire face aux défis des invasions biologiques.
 
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Regain exceptionnel des espèces indigènes sur l'île de Redonda (Antigua-et-Barbuda) suite à des mesures de gestion des EEE
 
En 2016, des organisations ont mis en place un vaste programme pour retirer les chèvres et les rats qui ravageaient la biodiversité de Redonda, une île des Petites Antilles. Quatre ans plus tard, la faune et la flore ont montré un regain exceptionnel
 
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Dernières publications et rapports
 
 
Bazzichetto, M., Massol, F., Carboni, M., Lenoir, J., Lembrechts, J. J., Joly, R., & Renault, D. (2020). Once upon a time in the south: local drivers of plant invasion in the harsh sub-Antarctic islands. (lien)
 
Garcia-Vazquez, E., Ardura, A., & Planes, S. (2020). DNA mtCOI Barcodes for Maritime Biosecurity: A Proof of Concept in French Polynesia Ports. Frontiers in ecology and evolution, 8. (lien)
 
Garner, A. M., Pamfilie, A. M., Hamad, E. J., Kindig, R., Taylor, J. T., Unsworth, C. K., & Niewiarowski, P. H. (2020). Home-field advantage: native gecko exhibits improved exertion capacity and locomotor ability in structurally complex environments relative to its invasive counterpart. Frontiers in Zoology, 17(1), 1-11. (lien)
 
Goedert, J., Cochard, D., Lenoble, A., Lorvelec, O., Pisanu, B., & Royer, A. (2020). Seasonal demography of different black rat (Rattus rattus) populations under contrasting natural habitats in Guadeloupe (Lesser Antilles, Caribbean). Mammal Research, 1-12. (lien)
 
Louppe, V., Leroy, B., Herrel, A., & Veron, G. (2020). The globally invasive small Indian mongoose Urva auropunctata is likely to spread with climate change. Scientific Reports, 10(1), 1-11. (lien)
 
Mille, C., Jourdan, H., Cazères, S., Maw, E., & Foottit, R. (2020). New data on the aphid (Hemiptera, Aphididae) fauna of New Caledonia: some new biosecurity threats in a biodiversity hotspot. ZooKeys, 943, 53. (lien)
 
Palmas et al, (2020). A conservation paradox : endangered and iconic flightless kagu (Rhynochetos jubatus) apparently escape feral cat predation (lien)
 
Tramier, C., Genthon, P., Delvienne, Q., Sauvan, N., Cassan, J. J., Ebrard, E., ... & Queffelean, Y. (2020, May). Impacts of invasive fauna and wildfires on hydrological regimes in a tropical valley of New Caledonia (SW Pacific). In EGU General Assembly Conference Abstracts (p. 12884). (lien)
  
Guide d'aide à la reconnaissance des espèces espèces végétales exotiques envhaissantes interdites d'utilisation sur le territoire de la Guadeloupe, DEAL Guadeloupe, juillet 2020 (lien)
 
Guide sur les espèces végétales exotiques envahissantes au sein des chantiers de travaux, UPGE, septembre 2020 (lien)
 
 
 
 
 
Réalisation et conception : Clara Singh, Comité français de l'UICN.
 
Ont contribué à la réalisation de ce numéro :
Clarisse Courty (DEAL Martinique), Aude Kubik (DEAL Guadeloupe), Karl Questel (ATE Saint-Barthélemy), Benoît Lequette et Julie Lebihan (Parc national de La Réunion), François Beudard (Naturalistes de Mayotte), Frank Urtizberea (DTAM Saint-Pierre et Miquelon), Groupement epèces envahissantes Polynésie française, Patrick Barrière (CEN Nouvelle-Calédonie), Alizée Ricardou (Gepog), Vivien Louppe, Emmanuelle Sarat, Madeleine Freudenreich et Yohann Soubeyran (Comité français de l'UICN).
 
Crédits photos : Guide des plantes exotiques envahissantes végétales (DEAL Guadeloupe), Chèvres divaguantes (ATE Saint-Barthélemy), Chantier de lutte à Mayotte (Journal de Mayotte), Crabe vert (F. Urtizberea), Suivi et marquage des Niaoulis (M.Roger et A.Stier), Chien renifleur (R. Arboleda / AFP), Graphique (CEN Nouvelle-Calédonie), Portrait Vivien Louppe (J-P. Louppe), Déchets de Renouées (Aquabio), Formation Sète (E. Sarat), Poisson lion (C. Barnieras), EICAT (IUCN), île de Redonda (Invertzoo/CC-SA).
 
 
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